En se glissant dans la peau et la vie de son père, l’auteur à la première personne fait naître le portrait d’un homme capable de donner vie dans tous les sens du terme à l’irréalisable. Elle nous entraîne par la voix de son père dans un maelström de violence, de haine, d’incurie qui ont jalonné la vie de cet homme et dont il a extirpé avec des mains de magicien toutes les vies qu’il a pu sauver et cela dans le plus grand secret au prix de risques inimaginables.

Epoustouflant.Passionnant.

Sarah Kaminsky pouvait sans conteste l’intituler « Mon père, ce héros » dans le plus beau sens du terme.

Sélection Grand prix des lectrices Elle 2010