Comme dans « Un coeur intelligent » Finkelkraut s’appuie sur des oeuvres littéraires pour construire ou déconstruire la pérennité de l’amour.

Il dissèque avec son esprit aiguisé, allié à un véritable respect fervent de leurs auteurs, quatre ouvrages marquants sur l’étude des rapports amoureux : « Madame de Clèves » de Madame de La Fayette, des rapports générationnels : « Les meilleures intentions » d’Ingmar Bergman, des rapports érotiques : « Professeur de désir » de Philippe Roth et celle de l’amour mythique, idyllique à travers l’Oeuvre de Milan Kundera.

Dans une société circonscrite où l’amour et le choix amoureux sont devenus libres, les lois qui les régissent ont elles changées ou l’être humain est il toujours soumis aux caprices du destin, aux aléas génétiques et aux chimères raisonnées ?

Essai brillant comme son auteur.