Un journal, un livre de bord tenu par un « second » : l’Astrolabe au jour le jour sans le naufrage, Jeremiah Johnson sans le son ni l’image. Avec des soliloques affligeants qui nous démontrent avec force combien le dialogue,lui est enrichissant.

Sylvain Tesson a certainement des images extraordinaires dans la tête mais c’est dommage qu’il ait oublié son Nikon, il nous aurait alors peut être, ému.

Fan de grands espaces et d’aventures solitaires lisez ou relisez plutôt Jack London ou Jean Raspail : ronronnements assurés !