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René Frégni est un écorché vif et ses premiers romans, noirs et durs comme l’ébène, avaient leurs propres chants funèbres, leurs musiques sombres bien à eux et leurs histoires désespérées curieusement attachantes.

Si le bon vin se bonifie en vieillissant, ce roman lui, est un tonneau de la pire des piquettes, de celui qui vous visse les écrous salivaires très serrés et vous décape l’oro-pharynx. Tous les poncifs y sont accumulés : du pauvre écrivain génial qui a les mots dans le sang (mais apparemment une très mauvaise circulation) et que ces immondes maisons d’éditions, lieux de dépravation suprême, ne daignent même pas considérer, au représentant grand-guignolesque de ces sus-dite maisons qui se retrouvera taillé à la hache (mais si, mais si…) par le pauvre incompris cherchant désespérément la rédemption entre les quatre cordes d’un ring dans le fin fond d’une banlieue pourrie.

Non mille fois non !