image grace des brigands

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Véronique Ovaldé est une séductrice (ceux qui l’ont vu susurrer « mais je vous en prie, Francois » au Rubempré de la LGL, comprendront..) et celle ci s’exerce jusque dans ses romans. Elle nous attire dans les rets scintillants de son monde fantastique peuplé d’ovnis tellement humains ballotés au gré des courants de son imagination et de sa plume prolixe.

Que ce soit Maria Christina, son héroïne fuyant à l’autre bout du monde sa famille désaxée,Rafael Claramunt  bellâtre  et Nobel de paccotille, Joanne, parturiente célibataire alcoolo-tabagique, la caractéristique fondamentale de Véronique Ovaldé est la tendresse inconditionnelle qu’elle éprouve pour tous ses personnages et ceux ci le lui rendent bien. Serait ce là le secret de tout bon roman ?

Asseyez vous et laissez vous entrainer par cette charmeuse de serpent, sa plume s’affirme, s’étoffe et se maitrise un peu plus à chaque roman.