image la chute des princes

 

 

 

 

 

 

Si vous avez aimé « Le loup de Wall Street » de Martin Scorsese, en voici une version plus édulcorée avec des regrets, des remords et de la culpabilité, ce qui en fait un personnage plus humain mais peut être loin de la réalité dans ce genre d’univers. L’écriture est souple, typiquement américaine dans sa fluidité et son efficacité: on ne saute aucune ligne. Robert Goolrick ne nous apprend pas grand chose sur la vie démesurée des traders new yorkais mais a retourné la lorgnette et observé l’environnement de ces marionnettes, véritable mise à feu de leur évolution future. En un trait rapide de quelques lignes il nous dresse pour chaque personnage leur milieu originel et les causes déclenchantes de cette frénésie « icarienne ». Ses portraits sont cependant beaucoup plus intemporelles qu’une simple représentation des « golden boys » des années 80 et de la bombe VIH: ce sont ceux de toute époque démesurée et folle avant une fin prévue et annoncée.

Efficace. Honnête