LES DEFERLANTES. Claudie Gallay ♥♥♥

 

Un rythme lent, profond, puissant à l’image de ces « déferlantes » qui peuvent prendre des individus et les rejeter, un jour, sur un rivage, broyés, concassés mais vivants et autres.

Et la violence répétitive des ces lames de fond, tel un ciseau de sculpteur, fait apparaître lentement mais inexorablement le véritable visage de ces personnalités silencieuses drossées par la vie, battues par les ouragans du deuil et de l’absence.

On en ressort trempé, grelottant mais curieusement apaisé comme par un faible rayon de soleil caressant après une tempête.

Sobriété des mots, des personnages contrastant avec une nature omniprésente, bruyante, explosante renforçant leurs intenses fragilités.

DU FEELING, RIEN QUE DU FEELING ….

Du feeling,rien que du feeling … Peut être pour tenter d’endiguer les diktats et le « bien penser » des emplumés de l’édition ?

Il suffira,parfois, avec grande naïveté et pincée dérisoire d’autosatisfaction, d’être jury, par exemple, du grand prix des lectrices de Elle.

Et de se rendre compte que, peut être, les dés sont pipés et poussés dans le seul but mercantile de rebooster une vente insuffisante ? flageolante ? par l’ajout d’un petit bandeau rouge.

Quelle tristesse ! Quel ennui ! Quelle épreuve !!

Alors pour éviter des souffrances littéraires inutiles et faire rouler ce plaisir de lire comme un bonbon dans la bouche, pourquoi ne pas commettre un blog.. même s’il en existe tant d’autres…

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